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jeudi 2 septembre 2010

Autre lieux, autre moeurs! Les dernières nouvelles.



Le changement est souvent bénéfique à mes enfants. Plusieurs pourraient penser que le déracinement soit invariablement nocif. Il est vrai que l'instabilité, même quand elle se manifeste aux quatre ans, prive de certains aspects de la vie, comme par exemple les amis de longue date. Pourtant, les deux plus grandes sont à peine rentrées en classe qu'elles sont déjà intégrées et bien souriantes. Dès le premier jour, elles ont été invitées à rejoindre des groupes, questionnées avidement et accueillies chaudement. On aura beau dire que les nouveaux/nouvelles sont rejets chez les jeunes, moi je ne le croirai pas car je ne l'ai jamais constaté.

Mes filles ont développé une confiance en elle qui frise l'arrogance. Bien qu'un peu réticentes devant la transition, elles en arrivent à sauter à pieds joints dans l'aventure, ouvertes à toutes possibilités. Je crois qu'elles ont mis au point une attitude leur permettant de se mettre en valeur tout en valorisant les autres tout à la fois, saisissant chaque contact humain comme une opportunité de bien faire figure et de maximiser les chances de tisser des liens. Personnellement, je suis assez fière de ces traits de caractère: elles ne craindront pas de se mouiller, de tenter des expériences, de sortir de leur zone de confort.

Elles ne craignent pas les nouveaux professeurs, les nouvelles habitudes, etc. Elles voient souvent le bon côté des choses au lieu de considérer inutilement ce qu'elles ont perdu. Par exemple, le code vestimentaire est beaucoup plus souple ici dans la couronne nord qu'il ne l'était à Québec, ce qui fait la joie des demoiselles qui ne se privent pas de camisoles à bretelles fines et de mini-shorts, en particulier par cette chaleur. Jolie Sportive a même le droit de manger en classe quand elle le désire! De plus, la distance oblige la période du midi à l'école, ce qui la ravit évidemment. Par le passé, j'allais la chercher car nous étions tout près, ce qui la privait, pour des raisons économiques, de moments de jeux avec les copines. Bref, les nouvelles écoles sont le nirvana! L'été qui s'étire également. L'amour aussi.

Pour ma part, je n'ai pas vu l'été passer, entre mes tâches de mère d'une tribu et toutes les visites à cette famille et aux amis que j'ai retrouvés et qui ont à nouveau rempli ma vie presque à son comble. Les mois se sont succédés au fil des journées de travail de Grande Ado ainsi que ses rendez-vous amoureux. Notre vie de famille tournait beaucoup autour de ses allées et venues, qu'il fallait orchestrer et encadrer. Depuis notre arrivée, elle a acquis beaucoup de liberté avec l'entrée en scène du garçon de 19 ans qui occupe toutes ses pensées. Voilà une nouvelle adaptation, et ce pour tous. Qui disait: grands enfants grands problèmes? Je n'emploierais pas exactement le mot problème, mais il est faux de penser qu'en vieillissant, nos enfants nous déchargent de bien des responsabilités et soucis. Disons simplement qu'avant 18 ans, et même davantage, il ne faut pas trop y compter ;o) Il faut encore ménager une place pour leur intimité, assurer leurs déplacements, se coucher plus tard pour permettre une période de sortie plus longue, etc.

Bref: tout ce beau monde doit maintenant entrer dans un cadre, et ça ne sera pas déplaisant pour autant.

Et maman a hâte de retourner à ses fourneaux! Je fais le marché au jour le jour puisque nous devons sous peu redéménager dans une maison louée, mais pour plus longtemps. Quand mes pénates seront enfin déposées, je réintègrerai aussi ma routine. D'ailleurs, je ne peux résister à cuisiner une bonne sauce spagg malgré la canicule, cet après-midi. Faut le faire! *lol*

mardi 27 juillet 2010

L'été à son zénith!



Depuis que mon ordinateur est au sous-sol, temporairenent dans la maison louée, je n'y vais plus, d'où ce désert de billets. Et puis au fond, les vacances estivales, c'est aussi prendre congé de ce que nous faisons à longueur d'année. L'ordinteur fait partie de ma routine habituelle du matin, l'été est un excellent moment anti-routine. Combinaison idéale pour décrocher. En espérant ne pas perdre mon lectorat au complet! ;o)


Quelle superbe saison nous avons cette année! Et la récolte est en conséquence. Pas de surenchère sur nos produits locaux en raison de piètres récoltes, pas de manquements dans les stocks non plus. Moi qui avait délaissé mon four et mon congélateur depuis le déménagement, préférant manger frais et léger, me voilà à recommencer les oeillades de convoitise vers les derniers petits fruits, les tomates gorgées de soleil, et tous les merveilleux légumes de notre belle province.

Cette semaine j'ai réalisé une sauce au tomate maison avec le surplus qui ramollissait dans mon frigo. Ce sera délicieux en lazagne ou comme base de sauce spagg! Comme la quantité est somme toute réduite, il m'est venu à l'idée d'en apprêter davantage. Si je pouvais me passer des sauces en canne pour une bonne partie de l'hiver, ça pourrait être très bien!

Je dispose également de quelques pots de confiture et de fraises congelées entières pour mes smootties.Chaque année je suis toujours bien contente d'avoir fait cet effort. Je veux également blanchir des haricots du Québec.

Je serai à nouveau dans le déménagement dans la semaine du 1e septembre mais ça ne doit pas me faire passer à côté de cette manne qui est à portée de main! Je n'ai pas trouvé ma maison de rêve mais il faut bien atterrir quelque part! L'année scolaire va recommencer de toute façon. Ce sera probablement une autre situation temporaire, mais au moins, nous sommes cette fois dans la bonne région, et bien présents dans le marché pour une prochaine recherche.

Et vous, comment va votre popotte estivale?

dimanche 4 juillet 2010

Confort existentiel



En généralisant, je postule qu'il existe en gros deux types de comportements face aux biens matériels. Certaines personnes effleurent leurs meubles, respirent à peine quand ils marchent sur leur beau bois franc, entretiennent leur maison, leur terrain, comme on le ferait d'un nouveau-né. D'autres vivent à fond, sans compter les égratignures! Sans être des démolisseurs pour autant, ces personnes ont l'habitude d'étrenner joyeusement les coussins du divan, d'écrire ou de boire sur une table sans en protéger la surface, de marcher parfois en soulier à l'intérieur sans faire un drame. Un léger bris, sur un plancher une armoire ou un évier, est en soi une preuve que les lieux sont habités et non pas une cicatrice béante, preuve de négligence ou de brusquerie.

Nous sommes de cette dernière catégorie de personne. Il nous est pénible en ce moment de surveiller chaque utilisation de chaque pièce, ou meuble, d'une maison qui nous est louée temporairement. Quelques égratignures de notre fait me donnent déjà quelques crampes dans le ventre. Pourtant, c'est bien normal avec tout ce petit monde, de s'attendre à quelques petites traces de notre passage. Notre table de cuisine habituelle a cent ans d'age. Elle porte sur sa patine de nombreux mots, d'anciens numéros de téléphone. Petit mari a déjà refusé de la vendre car selon lui elle avait "élevé" ses enfants! En effet, on y voit des marques de crayonnage! Imaginez donc que cette table fait corps avec tout ce que nous faisons, encaisse chaque verre qui retombe, chaque pointe de fourchette piquée à répétition par un enfant contrarié, etc. Pour l'heure, elle est entreposée au garage. J'ai dû mettre une nappe épaisse sur celle qui vient avec la maison, et que nous avions commencé de malmener affectueusement en toute familiarité. Il en va ainsi pour bien des choses dans cette maison temporaire. Notre façon de vivre se marie bien mal avec une précaution absolue en toute chose. Nous n'avons que bien peu à voir avec ces gens qui mettent des protections sur tout ce qu'ils vont être amenés à toucher et utiliser. Sachez que si vous nous invitez, nous serons très polis et prudents. Mais dans notre chez-nous, avec nos vieux meubles et nos planchers bien usés, nous prenons nos aises.

J'ai donc vraiment hâte que tout mon petit monde trouve un havre où un certain confort nous attend. Pas un confort matériel, celui-là nous l'avons, hébergés que nous sommes dans une maison au-dessus de nos moyens, dans un quartier cossu. Un confort existentiel. Ça c'est quand on peut prendre la pleine mesure des lieux, et les occuper à notre guise, selon nos sentiments. Claquer une porte si l'humeur y est, mettre son petit nez dans la porte patio et tacher la vitre, faire un dégât sans paniquer, pouvoir jardiner, échapper sans que le coeur cesse de nous battre dans la poitrine, entendre les enfants jouer sans me demander ce qu'ils casseront bien vite, sans doute. Voilà.


On est si bien chez-soi.

lundi 28 juin 2010

Branchée/déménagée!



Je serai de retour sur mon blog quand j'aurai terminé:

- d'installer ma cuisine
- d'éteindre les "feux" à gauche et à droite
- de visiter ma première série de maison
- de visiter tout mon monde qui veut nous voir absoooolument ;o)

*lol*

Sans blague! Les journées sont des minutes!

Toute la famille est à bon port et semble bien s'adapter. La poussière retombera bientôt...

À dans quelque jours!

mercredi 16 juin 2010

Dans l'air du temps...



Au beau milieu des bubus cosmiques s'empilent des cartons contenant quelques-uns de nos trésors, mais surtout beaucoup de choses plus banales. Trop de biens matériels, n'est-ce pas là ce qu'on se répète quand vient le temps de bouger? La maison commence à prendre des airs d'entrepôt, et pour certaines pièces, une dépersonnalisation des lieux nous renvoie une atmosphère plutôt froide, comme si nous y étions étrangers, déjà.

Parti, le miroir des ablutions matinales, vide, le congélateur pourvoyeur de surprises glacées. L'horloge pain d'épices , dont s'est servie ma grand-mère après sa mort pour nous faire un dernier au revoir, a quitté avant nous pour le grand voyage, vers la grande ville.

Parfois il arrive que nous mettions la patte sur des petits objets restés introuvables très longtemps, comme des billes colorées du jeu de Toc, des photos retirées des albums pour différentes raisons, des livres de bibliothèque (!!). D'autres fois, c'est un fouillis qui nous attend, une opération de classement, un désencombrement.

Chacun retrouve et perd aussi une partie de soi-même, lors des déménagements. Présentement, il flotte une ambiance de dernières fois à laquelle les enfants sont toujours sensibles en pareille circonstance. On laisse derrière les bons amis d'école, un quartier dont on a si souvent fait le tour, un terrain qu'on connait par coeur, un petit coin tranquille dans une chambre, même partagée. Bien qu'ils soient conscients de récupérer tout cela au fil d'arrivée, l'attachement sentimental des enfants envers la réalité présente demeure et s'amplifie même au décompte des jours.

La lumière et le son ne voyagent plus de la même façon dans une maison qui se vide. La symbiose de tous les éléments du décor produisait cet air du temps qui nous était familier. Désormais, on y pense constamment, au départ, puisqu'il semble prendre pied directement dans le quotidien, devançant un peu le moment prévu.

Il n'y a pas que de la nostalgie, il y a aussi de l'excitation. Un peu d'insouciance aussi, qui sera bien mise à l'épreuve durant les dernières heures du dernier jour. Petite Fleur demande tous les jours si c'est LE bon jour. Elle a très hâte de pouvoir visiter ses grands-parents plus souvent, et les enfants de nos amis également. Les deux plus vieilles quant à elles ont le sourire mitigé, car elles savent bien que les instants des adieux seront lourds à porter. Pourtant, elles sont toutes deux optimistes face à leur vie qui se transforme. Mais comme on dit: chaque chose en son temps. Pour l'heure, il y a les examens, et les dernières journées d'école, déchirantes un peu sur le plan émotif. Quels souvenirs vont-elles garder de cette effervescence? Dieu le sait!

Notre matelas nous accueille à la fin de toutes de ces journées bien remplies, dont les nuits ne sont pas réellement reposantes. Demain m'espère déjà. Je vais de ce pas récupérer pour mieux continuer de mettre en format déplacement les effets de tous et chacun.

jeudi 10 juin 2010

Faire le vide



Non, pas de billet à saveur psycho-pop ce matin! Un billet plutôt trivial même, et pour certains, présentant peu d'intérêt! *lol*

Je parle de mon garde-manger et de mon congélateur. Je veux en déménager le moins possible, évidemment. Dans cette optique, je fais bien des heureux puisque je cuisine frénétiquement. Sans quoi, j'ajoute, nous n'y arriverions pas. Assumer deux maisons en même temps, c'est ce qui met notre budget à mal ces temps-ci. Nous n'avons pas eu le choix, et de toute façon la fin justifie les moyens.

Hier j'ai donc traqué impitoyablement les moindres restes pour en faire un festin. Et j'ai réussi haut la main!

Une petite quantité de fruits congelés ayant servi pour le repas de fête de Jolie Sportive ainsi qu'un petit reste de crème sure (salsa de samedi dernier): voilà un fantastique pain aux petits fruits! Un restant de deux poulets cuits la veille ainsi qu'une boite de pâte phylo qui dormait depuis une éternité dans le congélo se sont transformés en croustillant à la crème de champignon. De plus je me suis servie d'un paquet de légumes congelés pour ce plat. Avec le reste de ces mêmes légumes, et le bouillon décanté de mes deux poulets, j'ai concocté une délicieuse soupe que nous avons dégustée avec les petits pains du comptoir économique qui hibernaient également dans le congélo. Pour finir, il restait quatre biscuits Village, qui sont devenus une base de carrés au chocolat (pouding au lait) sur lesquels j'ai disposé d'un reste(!!) de Dreamwhip congelé. Bref, ma version personnelle de la maxime: rien ne se crée tout se transforme, comme disait l'autre! Je suis extrêmement efficace dans ces moments là! Et je peux faire davantage avec le montant qui nous est imparti pour l'épicerie car je l'ai moins entamé. J'adore cette sensation de faire beaucoup avec peu. Personne ici ne ressent le fait que nous devons composer avec moins qu'à l'habitude.

Avec le début de l'été, un bon vide congélateur/garde-manger n'est pas une mauvaise idée en soi non plus! Un petit linge sur les tablettes! Et on repart en neuf!

lundi 7 juin 2010

Coupée du monde! **EDITE**



Je suis comme ça O_O

Le cosmos arrange bien les choses! Vidéotron semble avoir lu ce billet! Une autre personne m'a contactée pour m'offrir de prolonger mes services. Je ne serai pas coupée finalement. Fiou!

Et bonne nouvelle pour Jolie Sportive: elle sera finalement admise dans une école offrant le programme d'Anglais Intensif en 6e année, selon son désir le plus ardent.

Quelle magnifique journée malgré les nuages tous gris!!!

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Eh oui! Le moment du déménagement approche! De rare sur la toile, je me ferai très rare du 9 au 21 juin. Videotron m'offre un service de marde, oui disons-le. Je suis à contrat d'un an renouvelable depuis que nous sommes ici, probablement parce qu'on loue le modem au lieu de l'avoir acheté. Mon contrat se termine ce mercredi 9 juin. Et bien ils me coupent internet et le téléphone malgré le fait que mon déménagement ne soit que douze jours plus tard. Impossible parait-il, de prolonger les services au delà de la date de fin du contrat.

Je devrai donc faire des petits tours à la bibliothèque municipale pour prendre mes courriels et messages, pendant ces douze jours de retraite forcée! On verra bien ce que ça donnera! Certainement davantage de plein-air et de dessins avec Petite Fleur ;o)

vendredi 14 mai 2010

Infidélité et rupture



Je me sens infidèle. Je suis traitresse, pardonnez l'offense. L'envie de bloguer a fait la place à l'urgence de vivre. Loin d'être inactive, depuis deux mois, je prépare mon déménagement. C'est ce qui m'empêche de poser mes pensées assez longtemps pour les consigner.

Plus dure encore pour les nerfs que les cris de notre terrible deux, plus épuisante à la longue que les nuits tronquées: l'incertitude, véritable rupture avec notre vie d'avant, paisible et surtout si ordonnée.

L'incertitude de ne pas savoir ou poser nos pénates. Depuis janvier notre maison est vendue, depuis ce moment, nous sommes à la rue. Nous avons vécu et vivons encore dans notre maison sur du temps emprunté, pour quelques semaines tout au plus. Nous avons cherché un foyer, sans succès. Excédés et complètement piégés, nous avons opté pour une location temporaire d'une durée de quatre mois, soit l'été. La pression s'est relâchée quelque peu, mais le défi reste encore de taille: acheter pour l'automne dans un marché complètement ralenti.

Le premier but est atteint, planter notre drapeau dans le territoire convoité. La recherche immobilière à distance n'est jamais l'idéale. Nous serons plus près pour saisir les bonnes opportunités.

Je me retourne et je regarde la dernière tranche de 12 mois qui précède. Jamais plus je n'aurai un agenda si garni! Réno/accouchement/déménagement dans la même année! Le tourbillon n'a pas encore ralenti puisque nous commençons à peine à emballer nos effets! Imaginez, la transition comme telle n'est pas encore faite!

Il y aura tout ce beau monde à gérer, d'abord, puis à consoler, divertir et installer. Les habitudes, les amitiés, les lieux familiers, tout va changer. Au moins, pour les plus grandes, l'endroit est déjà connu. Et Petite Fleur adore aller en visite à "mourial" comme elle le dit. Bébé quant à lui, s'adapte à tout! C'est mon meilleur celui-là ;o) Sur quatre enfants, c'est le seul qui aura fait ses nuits dès 8 semaines, et de vraies nuit là! Il s'endort vers 21:00 et ne s'éveille qu'à 6:00 le lendemain!

Bon, encore une boite, courage!
;o)

lundi 3 août 2009

Les décomptes



Ce matin, je croule sous le lavage. Nous revenons d'un week-end stratégique dans notre ancienne et future région d'appartenance. Nous ne voulions plus nous en retourner, hier, c'était bien cela le pire. Je crois que ma famille est toute entière gagnée à ma cause suite à ces deux jours magiques.

Jolie Sportive a adoré passer du temps avec ses grands-parents, et s'imaginer qu'elle pourra le faire à volonté dans quelques mois. La plus vieille, d'abord rébarbative, s'est trouvé un but à atteindre. Pour compenser le chagrin causé par la perte de leurs amis ici, leur milieu, j'ai proposé à chacune un cadeau d'importance à notre départ, de leur choix. Par exemple un ordinateur portable, pour donner une idée de "l'importance". J'ai l'air de vouloir acheter leur bonne volonté, mais ce que je veux d'abord c'est atténuer l'injustice. Et bien, Grande Ado a vu son coeur chaviré par un bébé caniche miniature tout noir, apporté providentiellement par ma cousine en visite chez mes parents samedi dans la journée. C'est le cadeau qu'elle désire le plus au monde, à partir de maintenant! Parfait ma grande, ce sera ton chien à toi, en toute chose. Mais avant, il faudra montrer de la coopération :) Je crois qu'on est bien partis! Elle était déjà enthousiaste à l'idée de déménager pour enfin pouvoir LE choisir :) !

Je ne souhaite pas leur faire de peine. Je sais que pour elles tous ces déménagements sont autant de déracinements. C'est d'ailleurs pour elles que je tergiversais autant. Nous étions bien avant, nous retrouverons facilement ce bien-être, mais il faudra d'abord couper les ponts. J'espère que tout se passera pour le mieux.

La grossesse arrive à 12 semaines demain. Le déménagement lui est fixé dans 11 mois. Un autre décompte à suivre! :)
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