lundi 9 janvier 2012
2012
Je viens parfois sur blogger, encore, visiter certains de vos carnets et commenter quand je le peux puisque mon browser ne me le permet pas toujours. J'ai pu lire des petits coucous dans les commentaires et je vous remercie de cette sollicitude spontanée. :-)
Je vous offre tous mes voeux de bonheur et de zennitude pour la nouvelle année. Elle devrait présenter un caractère exceptionnel, cette année 2012, depuis le temps qu'on en parle ;o) Ici elle a commencé sous le signe des soucis de santé: pour ma mère qui a dû faire poser un ressort dans l'une de ses artères (une femme mince, en forme, qui mange peu... rien à comprendre), et une crise d'urticaire qui a duré près de deux semaines et demi pour moi, dont j'ignore la cause. Je dois encore éviter les aliments histamino-libérateurs sinon il me vient quelques papules. Mais cela semble se calmer grandement depuis deux jours: espérons que cela va se poursuivre sur cette lancée! Je ne vous raconte pas le temps de Fête de m*** par exemple *soupir*...
Cette année nous désirons faire l'achat de notre résidence. Assez tergiversé et aurevoir maison louée! Je suis beaucoup moins difficile car je souhaite vraiment que nous soyions dans nos affaires au plus vite! La marmaille grandit et notre petit Loulou ne peux plus vraiment dormir dans la même chambre que nous sans que nous nous dérangions mutuellement.
Cette année, j'aimerais que notre existence soit plus sereine. Ça bouge tellement, tout le temps, du frottement créateur oui mais également du surmenage!
Cette année, que suis-je prète à offrir en échange de mes demandes? Quels sont mes engagements? Je m'engage à être plus sereine moi-même tiens! À continuer de prendre soin de moi (merci zumba pour mes 20lbs en moins).
Les débuts d'année sont toujours si prometteurs, si inspirants. C'est le temps d'un brain-storming de projets en famille ou en couple!
Bonne année!!!!
jeudi 2 décembre 2010
La magie des Fêtes
Quelles sont les petites choses qui font que l'ambiance des Fêtes prends son envol dans votre chaumière?
Ici, je sens au fond de moi qu'elle vient de s'installer.
Pourtant, contrairement aux années précédentes, je n'ai étrangement pas le goût de me plonger dans la foule pour m'adonner à la consommation effrénée. De plus, nous n'avons plus de sapin: celui dont j'étais si fière d'avoir fait l'achat, je l'ai retourné. Il était constitué de polyéthylène (normal pour tous les sapins) et de PVC. Ce dernier matériau me pue au nez dans tous les sens du terme. Non seulement il émet une odeur persistante de caoutchouc brûlé absolument dégoûtante et bien peu propice à une atmosphère de Noël, mais il est très peu écologique. Et comme je suis une grano finie... l'idée seule m'était insupportable.
La maison n'est donc pas encore aux couleurs de la saison, mais la magie fait son chemin.
D'abord je me suis remise à cuisiner les desserts de façon compulsive. Une recette par soir, pour régaler ma clientèle plus que consentante. J'ai également commencé à stocker: farine, gruau, sucre, cassonade, etc. Ici nous faisons nos douceurs, la plupart du temps. Et les vacances de Noël sont un moment de prédilection pour toutes sortes de gâteries traditionnelles. Les enfants préfèrent vraiment le goût de ce qui est fait maison, sauf pour les grands nom de la dent sucrée comme Ferrero Rocher, par exemple. Il nous fut également un Pannetone, ce dessert italien à l'orange, ou alors la journée du 25 n'aura pas la même saveur. J'ai une dinde dans mon congélateur, mais je compte bien en acheter deux autres. C'est un excellent dépanneur économique. De toute façon deux seront consommées déjà pendant les festivités.
Le traditionnel achat d'un jeu de société est également l'une des choses qui nous font sentir que les vacances approchent. Cette année, Petit mari voulait Mastermind. C'est fait. Néanmoins, je recherche encore un jeu plus festif. Si vous avez des suggestions, j'aimerais les entendre! Merci!
Petite Fleur écoute des films de Noël en boucle. Ça aussi, c'est signe! L'ennui c'est qu'elle veut continuer de les écouter ... en janvier. Pas question! Mais pour l'instant, ça passe encore *lol*
Petit mari commence à compter les jours qui restent avant son arrêt de travail saisonnier. Disons que ça le rend heureux! Pour se sentir vraiment en relâche, nous irons lui acheter du brandy pour qu'il puisse aromatiser ses cafés avec la visite! Peut-être un petit porto aussi!
Les enfants portent des bas de Noël. J'adore acheter des bas thématiques. C'est une drôle de maladie pas pratique! Il faut porter les bas d'Halloween à Pâques quand il ne reste plus rien d'autre au tiroir. ;o)
Les téléromans sont suspendus pour la période des Fêtes, ce qui nous permet de découvrir autre chose, télévisuellement, ou encore de faire autre chose, carrément! Comme une partie de Mastermind!
Voilà quelques indices que la magie de Noël est sur le point de s'emparer de notre famille.
Et vous, quelles sont vos traditions particulières?
mercredi 24 novembre 2010
Cozy pour l'hiver
L'une des choses que je trouve intéressante de la saison froide, c'est ce repli à l'intérieur des murs qui nous fait apprécier plus intensément notre décor souvent rempli de souvenirs et d'objets appelant au confort.
Réconfortant de poser les yeux sur les scènes de notre quotidien, comme autant de rituels et de cadres de vie inspirant la sécurité et la stabilité.
Tous ces aménagements laissent transpirer pour beaucoup l'essence des gens qui les habitent. Un simple réfrigérateur peut être le reflet d'une activité ou d'une ambiance familiale!

Un dessin d'enfant au mur comme un signe des temps: nous sommes dans l'ère de l'enfance et de l'émerveillement.

Un animal qui nous attend, une chaise favorite, l'éclairage tamisé des soirées au salon, tant de douceurs dans nos univers, parce qu'un chez-soi, c'est un havre de confort.

Ajoutons au décor les rires, les conversations et la bonne table, et nous obtenons une petite chaumière chaleureuse au creux de laquelle il fait bon se rassembler quand au-dehors la bise souffle sans relâche, la pluie tombe et glace le sol et l'hiver s'installe sans pitié.
Puisque pour être heureux il faut trouver du positif dans tout, je crois que je m'accommoderai encore joyeusement cette année de notre proximité forcée par l'hiver, celle qui me fait sourire quand les jours sont plus longs ou difficiles. Il y a toujours un enfant à dorlotter, un mari à la peau chaude comme une chaufferette, un bon petit plat ou un jeu. Il y a toujours une jettée confortable sur le divan, un thé prêt à infuser et un bon téléroman en reprise (je rougis ici). Et il y aura aussi de belles sorties extérieures pour compenser le manque de luminosité.
Je serai chez-moi partout où les miens seront, ainsi que tous les efffets qui meublent notre vie familiale depuis quinze ans déjà. Et je me plais à penser que dans plusieurs années, mes enfants retrouveront notre décor avec une nostalgie et un plaisir évident, quand ils viendront festoyer ou tout simplement prendre un café.
jeudi 14 octobre 2010
Apocalypse pour l'Hibiscus!
J'ai rentré il y a trois semaines un Hibiscus tout en fleurs et en feuilles.
Le voici maintenant...

Il s'est littéralement déshabillé! Je précise qu'il n'est atteint ni de pucerons ni d'une infestation d'araignées. De plus, de petites feuilles tentent désespérément de repousser, sans grand succès jusqu'à présent. Les plus grosses qui demeurent tomberont probablement comme les autres. Je l'ai vaporisé d'une solution de savon vaisselle dans les proportions recommandées.
Vais-je le récupérer? Quelqu'un a l'expérience de ce genre d'arbuste? C'est mon premier essai...
dimanche 4 juillet 2010
Confort existentiel
En généralisant, je postule qu'il existe en gros deux types de comportements face aux biens matériels. Certaines personnes effleurent leurs meubles, respirent à peine quand ils marchent sur leur beau bois franc, entretiennent leur maison, leur terrain, comme on le ferait d'un nouveau-né. D'autres vivent à fond, sans compter les égratignures! Sans être des démolisseurs pour autant, ces personnes ont l'habitude d'étrenner joyeusement les coussins du divan, d'écrire ou de boire sur une table sans en protéger la surface, de marcher parfois en soulier à l'intérieur sans faire un drame. Un léger bris, sur un plancher une armoire ou un évier, est en soi une preuve que les lieux sont habités et non pas une cicatrice béante, preuve de négligence ou de brusquerie.
Nous sommes de cette dernière catégorie de personne. Il nous est pénible en ce moment de surveiller chaque utilisation de chaque pièce, ou meuble, d'une maison qui nous est louée temporairement. Quelques égratignures de notre fait me donnent déjà quelques crampes dans le ventre. Pourtant, c'est bien normal avec tout ce petit monde, de s'attendre à quelques petites traces de notre passage. Notre table de cuisine habituelle a cent ans d'age. Elle porte sur sa patine de nombreux mots, d'anciens numéros de téléphone. Petit mari a déjà refusé de la vendre car selon lui elle avait "élevé" ses enfants! En effet, on y voit des marques de crayonnage! Imaginez donc que cette table fait corps avec tout ce que nous faisons, encaisse chaque verre qui retombe, chaque pointe de fourchette piquée à répétition par un enfant contrarié, etc. Pour l'heure, elle est entreposée au garage. J'ai dû mettre une nappe épaisse sur celle qui vient avec la maison, et que nous avions commencé de malmener affectueusement en toute familiarité. Il en va ainsi pour bien des choses dans cette maison temporaire. Notre façon de vivre se marie bien mal avec une précaution absolue en toute chose. Nous n'avons que bien peu à voir avec ces gens qui mettent des protections sur tout ce qu'ils vont être amenés à toucher et utiliser. Sachez que si vous nous invitez, nous serons très polis et prudents. Mais dans notre chez-nous, avec nos vieux meubles et nos planchers bien usés, nous prenons nos aises.
J'ai donc vraiment hâte que tout mon petit monde trouve un havre où un certain confort nous attend. Pas un confort matériel, celui-là nous l'avons, hébergés que nous sommes dans une maison au-dessus de nos moyens, dans un quartier cossu. Un confort existentiel. Ça c'est quand on peut prendre la pleine mesure des lieux, et les occuper à notre guise, selon nos sentiments. Claquer une porte si l'humeur y est, mettre son petit nez dans la porte patio et tacher la vitre, faire un dégât sans paniquer, pouvoir jardiner, échapper sans que le coeur cesse de nous battre dans la poitrine, entendre les enfants jouer sans me demander ce qu'ils casseront bien vite, sans doute. Voilà.
On est si bien chez-soi.
vendredi 14 mai 2010
Infidélité et rupture
Je me sens infidèle. Je suis traitresse, pardonnez l'offense. L'envie de bloguer a fait la place à l'urgence de vivre. Loin d'être inactive, depuis deux mois, je prépare mon déménagement. C'est ce qui m'empêche de poser mes pensées assez longtemps pour les consigner.
Plus dure encore pour les nerfs que les cris de notre terrible deux, plus épuisante à la longue que les nuits tronquées: l'incertitude, véritable rupture avec notre vie d'avant, paisible et surtout si ordonnée.
L'incertitude de ne pas savoir ou poser nos pénates. Depuis janvier notre maison est vendue, depuis ce moment, nous sommes à la rue. Nous avons vécu et vivons encore dans notre maison sur du temps emprunté, pour quelques semaines tout au plus. Nous avons cherché un foyer, sans succès. Excédés et complètement piégés, nous avons opté pour une location temporaire d'une durée de quatre mois, soit l'été. La pression s'est relâchée quelque peu, mais le défi reste encore de taille: acheter pour l'automne dans un marché complètement ralenti.
Le premier but est atteint, planter notre drapeau dans le territoire convoité. La recherche immobilière à distance n'est jamais l'idéale. Nous serons plus près pour saisir les bonnes opportunités.
Je me retourne et je regarde la dernière tranche de 12 mois qui précède. Jamais plus je n'aurai un agenda si garni! Réno/accouchement/déménagement dans la même année! Le tourbillon n'a pas encore ralenti puisque nous commençons à peine à emballer nos effets! Imaginez, la transition comme telle n'est pas encore faite!
Il y aura tout ce beau monde à gérer, d'abord, puis à consoler, divertir et installer. Les habitudes, les amitiés, les lieux familiers, tout va changer. Au moins, pour les plus grandes, l'endroit est déjà connu. Et Petite Fleur adore aller en visite à "mourial" comme elle le dit. Bébé quant à lui, s'adapte à tout! C'est mon meilleur celui-là ;o) Sur quatre enfants, c'est le seul qui aura fait ses nuits dès 8 semaines, et de vraies nuit là! Il s'endort vers 21:00 et ne s'éveille qu'à 6:00 le lendemain!
Bon, encore une boite, courage!
;o)
lundi 1 février 2010
Épuisement
Émotionnel et physique.
Couchée vers les 22:30, je suis déjà debout à 12:00 am pour un premier pipi, qui sera suivi d'un ou deux autres, à intervalle d'environ deux heures. J'ai toujours pensé que les dernières semaines d'une grossesse étaient faites pour nous conditionner aux réveils fréquents: émerger du sommeil pour se tourner parce qu'on doit replacer l'oreiller entre nos jambes pour maintenir une position du bassin qui ne soit pas trop douloureuse, avoir à sommeiller malgré les périodes actives de bébé, bouger ses mains engourdies pour les soulager, ou encore subir d'affreuses crampes aux mollets... J'essaie de ne pas compter les jours, j'y arrive assez bien compte tenu de mon activité soutenue des derniers temps, mais ciel, un peu de sommeil continu juste avant d'accoucher aurait été si apprécié!
Épuisement émotionnel à force de gérer le stress engendré par la vente de la maison: les multiples visiteurs critiques comme il se doivent de l'être, tout ce ménage à refaire sans fin pour conserver une ambiance et une impression d'espace qui soit propres à séduire. Et finalement l'attente d'une offre d'achat, suite aux cinq premières visites, offre qui se fait attendre contrairement à mes expériences passées pour mes autres maisons (ok, je suis impatiente là, j'avoue). Angoisse également de ne pas trouver à me reloger tant les maisons semblent rares sur le marché, à un prix acceptable...
Malgré tout, je garde confiance.
La température est chiante, le budget également, les enfants sont fatigués, mais qu'est-ce donc si ce n'est l'hiver et tout son cortège d'écueils qu'il nous faut bien traverser pour apprécier la douceur d'un prochain printemps? ;o)
jeudi 28 janvier 2010
Art de vivre en hiver
Des heureux ce soir....
Grâce à ce pur bonheur, qui refroidit dans la cloche à gâteau ;o)
Merci pour cette sublime recette de Biscuits à l'orange, chère Lexibule!!!
...
S'offrir le printemps en plein mois de janvier, grâce aux bulbes forcés, qui pourront être replantés au jardin par la suite. Quel plaisir pour l'oeil blasé par la morosité hivernale.

Dans le fond, le bonheur c'est pas toujours compliqué! ;-)
mercredi 9 décembre 2009
Coup de coeur: blog de gestion familiale/optimisation du porte-feuille/échec à l'endettement

Tous le monde est dans cette situation, à l'approche des fêtes. Y a comme une angoisse qui nous étreint à l'idée de devoir tourner les coins ronds avec certains cadeaux, certaines personnes, couper dans le gras, être limités dans nos plaisirs ou nos sorties, et finalement s'endetter lamentablement au moins jusqu'à l'été.
Mais si, le reste de l'année, nos finances ont été gardées en relativement bonne santé, l'impact fulgurant du temps des Fêtes peut être amorti facilement. Si, de plus, nous avons une bonne longueur d'avance côté provisions, une bonne idée de nos besoins, une planification adéquate des menus incluant quelques séances de popotte économique style sauce à spaggetti pour alléger le fardeau, alors là, on peut commencer à se relaxer le pompom vraiment.
C'est la logique qui nous est présentée dans ce blog: Ça vous coûte un bras, tenu de main de maître par une maman extrêmement terre-à-terre, je la soupçonne de travailler dans le domaine par ailleurs.
On y retrouve des chiffres clairs, des prises de conscience, des pièges mis au jour par sa plume incisive et son oeil d'économiste en herbe. Et que de bonnes initiatives surtout, pour surnager à travers toutes les dépenses qu'implique une famille, équilibrer le budget, repenser son avoir ainsi que son pouvoir d'achat de façon rationnelle, pour créer de la richesse à partir de ce que l'on possède déjà.
Le blog est jeune et prometteur, et je le suis assidûment.
Bonne lecture!
mercredi 16 septembre 2009
Ah la famille!
Je viens tout juste de terminer de torcher, oui c'est bien le mot, torcher un immense dégât de bébé, ayant précipité son bol de céréales (heureusement en plastique) sur le bois franc. Du lait partout, le chien complètement sali d'avoir reçu la majorité du bol sur la tête!!! Dix minutes de perdues dans l'espace-temps! Petite Fleur n'a jamais fait ça, et pour cette raison la plupart du temps je la sers dans des plats en porcelaine, comme nous. Heureusement, mon instinct m'aura sans doute averti silencieusement pour cette fois.
La journée avait mal commencé de toute façon, avec ce que je crois être une luxation de la mâchoire du côté gauche, suite à une toux incontrôlée. Car oui, je tousse en diable, au point d'en faire de l'incontinence (de femme enceinte on s'entend!!). Je suis pourtant en forme, ce sont des restants qui peinent à me quitter! Je suis attachante, que voulez-vous! *soupirs*
Bébé ayant mouillé son lit, j'ai mis le pied en bas ce matin avec dans les bras, le contenu de ma première brassée du jour. D'un même souffle, j'ai aussitôt aperçu la tonne de linge qui m'attendais déjà, Grande Ado ayant pris soin de descendre le panier du haut parce que sans doute, elle manque de linge à-son-goût! C'est décidé, dans la prochaine maison, elle fait elle-même son lavage de pantalons/chandails! Elle aura 16 ans, elle peut aider!
En ouvrant l'ordinateur du bureau, qui se trouve à être également mon entrée arrière de maison, je pose mes jolis orteils dans une mare de sable venue de je ne sais où. Voilà le chien encore mouillé (du lavage rapide suite aux céréales) qui passe et transforme une partie de ce sable en amas de boue. Les souliers de tous et chacun sont épars, sans doute déplacés par les bons soins de bébé, ou encore par quelque fouille archéologique destinée à retrouver une paire convoitée. Il me faudra un meilleur système de rangement des souliers au nombre que nous sommes, je me réserve ça pour la prochaine maison, bien entendu! pffft! Elle est porteuse de bien des attentes cette maison ;o) Le salon n'est guère mieux: une salle de jeu improvisée! Il ne me restera plus de place pour sortir un sautoir, ou un second siège d'appoint pour bébé Simon! Heureusement que nous... déménageons!
Je suis encore fatiguée de la veille puisque j'ai dû cuisiner rapidement et abondamment, et laisser ensuite la cuisine propre pour papa qui a assuré le tour de garde pendant que j'allais à une réunion de parents. Un pâté chinois, une minestrone, un gâteau à la salade de fruit! Le frigo est vide cette semaine malheureusement, alors je dois coordonner ce qui reste ensemble pour créer des repas satisfaisants. J'y arrive, mais c'est de l'ouvrage!!!
À peine ma dernière bouchée avalée, me voilà dans l'auto avec Jolie Sportive, déjà en retard de cinq bonnes minutes. En marchant vers l'entrée de l'école, je m'aperçois que j'ai oublié d'enfiler des souliers décents. Je porte encore aux pieds mes sandales CROCS que j'utilise comme des pantoufles d'intérieur tant leur couleur est affreuse: rose fushia! Quelle honte! Me voici donc, bedaine devant, en grande robe classique, avec des pantoufles roses. Ah! Je m'assume assez facilement dans toutes les situations, heureusement!
Au retour, tout était plus calme. Grande Ado avait terminé ses devoirs de maths et flânait sur l'ordinateur pendant que papa terminait de nourrir bébé qui se délectait de ma minestrone de haricots. Je me suis sentie heureuse de la savoir ici, ma grande. Je venais de croiser son amie, à vingt heures passées, dans la rue à la pleine noirceur, avec une copine à peine plus grande que ma moyenne... Je suis peut-être pas normale, mais moi, à la noirceur, mes enfants sont dans ma maison, ou encore occasionnellement dans la maison de quelqu'un d'autre et je me déplace pour aller les chercher. Il faisait froid, en plus, hier soir. Je me demande bien ce qui peut retenir une ado si loin de ses pénates et d'un bon bain chaud. M'enfin, je me plais à penser que la mienne, elle est bien à la maison, en famille. Elle aime prendre le temps de vivre. Elle est pas si compliquée au fond, si je compare à d'autres.
J'ai terminé cette journée harassante comme à l'habitude, endormie devant la télévision suite à des efforts désespérés pour suivre le fil de quelque émission.
Et ce matin, une autre journée de labeur se profile. Je compte bien saisir l'occasion de penser un peu à moi aujourd'hui en prenant l'air. Et comme toujours, je rentrerai à la maison, les joues fraîches et le coeur content de retrouver les miens. Petit mari sera sans doute de retour puisque je marche souvent en milieu d'après-midi et reviens vers les seize heures. Il sera occupé à quelques tâches extérieures et abandonnera le tout quelques minutes pour venir à ma rencontre. Mon coeur battra un peu plus vite alors que mes yeux caresseront sa silhouette si familière venant vers moi, ainsi que son sourire franc, bien que fatigué. Un sourire même un peu soulagé de me voir rentrer. La rançon de tous les efforts, c'est le bien-être ressenti dans un instant comme celui-là.
Ah! ma famille! Je suis la mère et la femme, l'infirmière et la cuisinière, je suis le centre et l'enrobage à la fois, je suis là. Je les aimes tant.
jeudi 3 septembre 2009
Je ne pouvais pas faire dans la simplicité pour une fois?

Avec la Fête qui se profile cette fin de semaine, j'avais en secret moult détails à régler. Je n'en suis encore qu'à la moitié de mes courses, et mon ménage se résume jusqu'à maintenant à la lessive et à l'entretien quotidien. Il fallait d'abord survivre à la rentrée, chose faite et poussière qui retombe lentement, même celle des prises de bec ;o)
Hier soir, sous un prétexte fallacieux, j'ai mis mon chum à contribution pour nettoyer le terrain, voir à la piscine, tondre, etc. J'ai argumenté qu'il nous fallait prendre des photos du terrain encore vert puisque la vente de la maison se ferait en hiver, vraisemblablement.
Mais, non contente de cette apparence de simplicité dans la marche à suivre, j'ai insisté en fin de semaine dernière pour que nous débutions les travaux pour notre chambre à coucher, de plus en plus consciente de l'arrivée du froid, qui empêchera tout net la peinture intérieure, vu ma grossesse. Conséquence: nous dormons mal, et depuis 6 jours, dans le salon. Petit mari fait des journées de 14 heures pour boucler le tout avant la fin de semaine, car il est au courant que nous avons un souper de fête! Quelle idée de fou! Mais je suis si heureuse qu'un tel bond soit accompli, c'est un réel progrès face à nos objectifs incroyablement serrés. C'était un gros morceau, la chambre: de la démolition, de la peinture, des moulures, des cadres de fenêtre, alouette. Bébé arrivera en plein hiver, pas question de lui faire vivre cela!
Bon, je cours faire le reste des commissions, nous sommes jeudi et la première visite arrive demain soir :)
Je ne sais si Petit mari se doute de quoi que ce soit, mais j'agis en mode surprise autant que je peux, gardant le secret sur TOUT. C'est tellement difficile de tout cacher à quelqu'un avec qui on est habituellement en totale fusion! Toute une expérience ;o)
lundi 25 mai 2009
Travaux du samedi
Voici en photo le résultat de notre travail commun de samedi dernier. Je n'ai pas de photo du "avant", malheureusement! On y aurait vu des branches poussant de la base de vieilles souches encore dans la terre, et de multiples mauvaises herbes et cailloux. Pour l'instant les plantes sont encore petites mais d'ici quelques années le spectacle sera plus intéressant.
Je dois dire que j'ai tout de même pris plaisir à travailler la terre. Même qu'à un certain moment, paraîtrait-il que j'étais sexy avec une hache dans la main, au dire de mon homme, qui rigolait tout en me témoignant sa bonne humeur de me voir ainsi participer aux gros travaux d'essouchement :) Je lui dis souvent qu'il est sexy avec un tablier de cuisine... hihihi!

Une petite gâterie: Spirae VanHouttei
vendredi 20 mars 2009
Intérieurs
Je m'éveille ce matin et un rayon de soleil, déjà puissant pour l'heure matinale, me sourit. Je l'observe alors qu'il caresse joyeusement mon mobilier de chambre, en l'occurrence une vieille causeuse victorienne ayant appartenu à mon arrière-grand-mère anglaise, et ces bureaux d'érables massifs art déco des années trentes décapés patiemment par Petit mari quelques mois avant de me connaître, pour tromper sa solitude. Je n'ai pas toujours aimé les maisons qui m'ont accueillies, mais mon intérieur a toujours exprimé avec authenticité ce que je suis, ce que nous sommes, et même notre parcours de vie.
Avec les années, je me suis rendue compte que j'ai un besoin vital de cet environnement chéri et familier pour respirer, pour être vraiment bien dans tous les sens. Je peux endurer bien des choses, je ne suis pas fragile. Mais un décor qui ne me ressemble pas, qui ne me parle pas, et me voilà qui s'étiole. Le sentiment de rentrer à la maison et d'y être vraiment chez-moi en tout confort se révèle un baume sur bien des blessures de la vie.

Je ne parle pas ici d'un luxe du dernier cri. Je parle de mes pantoufles psychologiques! De ma cuisine! De cette lampe tiffany qui colore nos soupers, de tous ces objets qui me racontent nos voyages passés, de la douceur des lieux connus et aimés, du plaisir d'une maison saine emplie d'odeurs familières et de beautés. Et de tous ces trésors qui ont une histoire, et souvent plusieurs décennies d'existence.

Cette vieille horloge Pain d'épices, moi et Petit mari l'avons acquise il y déjà douze ans chez un antiquaire du Nouveau-Brunswick lors d'un voyage en amoureux avec notre petite poupoune de deux ans à peine (Grande Ado). Il y en eu trois, de ces épopées en contrée lointaine, au tout début de notre mariage. Avec deux cent dollars, nous arrivions à pousser jusque dans le sud de la province, camper dans les plus beaux espaces et manger comme des rois. Nous aimions plus que tout courir la brocante, véritable sport dans les maritimes, à la recherche d'objets anciens acquis pour une bouchée de pain. C'était une passion commune, une locomotive d'énergie qui nous portait longtemps, et loin, souvent des journées entières. L'horloge fut l'une de ces prises. Elle nous accompagne depuis. Elle a bien besoin d'une beauté car je suis lasse de son vernis d'origine, gagnant pourtant à être conservé pour la valeur. Mais cette horloge, c'est une bouffée d'air de jeunesse sur nos matins de fin de semaine à siroter un café dans la salle à manger où elle trône, un rappel de cette fougue de nos vingt ans, un témoin de ce qui nous a uni jadis.
Les objets anciens sont extrêmement versatiles et sympathiques, en plus de savoir parler au coeur. Ils savent donner du charme à n'importe quelle pièce, et imprégner l'atmosphère d'un je-ne-sais-quoi de noble. Pour l'heure, mon vaissellier ancien a repris son antique fonction, et me sers d'armoires en attendant la fin des rénovations. Il s'acquitte de cette tâche avec toute l'efficacité qu'on est en droit d'attendre de tant d'expérience. Je suis attendrie chaque fois que je le remplis.

Il me parle aussi de cette période heureuse où nous bâtissions notre patrimoine. Comme nous en avons passé des heures, des semaines même, à retirer la vieille peinture incrustée dans les motifs press back de ces chaises du début du siècle! Elles sont nos berçantes pour lire, discuter, et bercer nos petits amours jusqu'au sommeil. Elles sont si chargées de vécu qu'elles sont vivantes!

Il y a quelques années je me suis offert la chose dont mon âme rêvait le plus. Un piano ancien en bois. Ses cent vingt cinq ans d'age et sa stature en font un réconfort puissant face aux jours qui passent dans l'instantanéité, dans la frénésie de la modernité. J'adore me poser nonchalamment sur ce banc et faire résonner son corps majestueux. La première note est la plus magique, la plus feutrée, la plus enveloppante. Mon confort est là. L'essence même de mon être. Dans la nostalgie du vieux bois vibrant pour mon seul et bon plaisir.

Je pourrais continuer ainsi longtemps, mettre une photo, raconter l'objet ou l'époque. Parler de cette créativité dans l'art de constituer un chez-soi accueillant, activité salutaire à mon bonheur. Je pourrais m'épancher sur cette tendance grano qui me fait choisir toujours les matériaux les plus nobles, les plus solides, les intemporels. De ce désir de lumière, de verdure, de couleurs terreuses et naturelles, de tout cet amour mis dans la moindre sélection d'acquisition, mais de cette absence de style précis, de ligne de conduite. Un intérieur à l'image de la femme qui l'édifie: éclectique, joyeusement sentimental, traditionnel, désordonné pour le moment par manque d'espace et d'organisation. Un intérieur criant d'amour pour tous ceux qui y vivent, tant pour ce qu'ils sont que pour ce qu'ils ont été, et se voulant un nid douillet pour ce qu'ils voudront bien devenir.
Pour l'heure, les filles évoluent dans cet environnement hétéroclite sans trop en avoir conscience. Elles emmagasinent des souvenirs d'enfance. Mais j'ai bon espoir qu'un jour, lorsqu'elles auront à leur tour une maison que je leur souhaite accueillante et remplie d'amour, elles trouveront un grand plaisir, une douceur de l'âme, à accueillir dans leur décor le buffet de maman ou la guitare de papa, et à laisser remonter ainsi à leur contemplation les échos de leur vie de petite fille, cette vie de famille que nous avons tissée autour d'elles, avec amour et constance.
mardi 17 mars 2009
La folie du printemps
Il n'est pas encore là. Cependant, les premiers signes avant-coureurs se font sentir: luminosité accrue et plus longue, températures frôlant le point de congélation, le dépassant même audacieusement certaines journées...
Déjà, malgré ce préambule quelque peu timoré, la magie opère, mystérieusement. Chaque printemps je suis saisie d'une folie. Un peu comme celle du Grand Ménage, mais en plus maniaque je dirais. Je veux passer partout. Trier, jeter, mettre à l'ordre ou structurer, élaguer, le moindre petit recoin. J'ai commencé par les photos la semaine passée, et encore cette semaine. Ce matin c'était le tour de mes nombreuses revues de décoration campagnarde. En fin de semaine j'ai passé au peigne fin le contenu des bacs à linge printemps/été des enfants. J'envisage maintenant une tournée dans leurs penderies. Trop de crayons, trop de papier, trop de livres inutilisés, de cossins de filles dont l'age ne corresponds plus à la propriétaire. Ah! Oui! Hier j'ai aussi trié tous les plats de plastique!! Il y a aussi les jouets de Petite Fleur, ceux qui seront adaptés pour deux ans et plus, qui demandent à trouver des contenants pouvant les accueillir honorablement... Il faut également faire la rotation des vêtements saisonniers, laver les mitaines, tuques et foulards pour les ranger sagement. Et la petite armoire du corridor contenant tous les médicaments et produits d'hygiène! Il y règne tout un fouillis! Guerre au fouillis!
Bref: je veux reseter la maison, remettre à zéro tout ce qui peut l'être pour commencer la belle saison.
Ça vous fait ça ou je suis maniaque?? :o))
mercredi 25 février 2009
Création maison
- Demandez et vous recevrez! -
Maxime que je devrais mettre en oeuvre plus souvent! ;o)
Je me plaignais hier à mon Homme du fait que je ne disposais d'aucun espace plane et ensoleillé pour y disposer des fines herbes en pot à l'année. Tout en m'épanchant, je lui ai confié une idée folle que j'avais en tête: une tablette sur équerre, disposée en prolongement de la fenêtre la plus au sud de la maison, celle de la salle à manger. Mon idée était d'y faire pousser un jardinet de plantes usuelles.
Étant en congé hier, monsieur a mis de côté ses projets pour donner forme à mon désir.
Voici donc mon mini jardin intérieur, en attente d'être garni. Je veux planter des semis cette semaine.

La tablette, sablée, passée à la toupie pour en arrondir les bords, a été huilée avec l'excellent produit LIVOS, vernis naturel. Pas de vernis uréthane dans ma maison ;o)

Il a du talent, mon Homme!!! Je suis sa muse :o)
lundi 9 février 2009
Histoires d'accouchements
Pendant que mon amie se relevait de l'accouchement de sa dernière née, ce week-end, Petit mari a également accouché de son dernier bébé en terme de rénovations: notre lavabo double dans un comptoir neuf :)
Il en est bien fier :)

Je ne vous ferai pas d'avant/après, j'aurais trop honte! Tout a été retiré heureusement! Depuis deux ans, je ne fonctionnais que sur un mini bout de comptoir avec une cuve des années cinquante. Tout est tellement "à faire" dans cette maison, ça a même pas d'allure!
Mais bon, il faut bien commencer quelque part!
Nous faisons la cuisine cette année!
jeudi 27 novembre 2008
Est-ce comme ça chez-vous aussi?
Les bouteilles de shampooing qui restent ouvertes dans la douche (ou sur le bord du bain)...
Les serviettes humides entourées autour des cheveux, puis abandonnées ensuite n'importe où dans la maison...
Les devoirs et leçons laissés épars sur le sol ou sur la table, avec l'aiguisoir renversé en prime...
Les collations prises à la dernière seconde avant l'heure du dodo ...
Les paires de bas ou de bobettes qui s'échappent de la malle à linge pour flotter dans le corridor...
Les pertes de temps notoires avant d'aller au lit...
Les oublis: boite à lunch pas défaites le lendemain venu, mitaines mouillées, feutres non mis à sécher près du poêle à bois...
La poubelle et le recyclage qui débordent et l'Homme qui s'en fout...
C'est pas comme si nous rentions toute la famille à six heures à la maison: on a TOUT le temps, pour TOUTES les tâches...
Mais on dirait qu'il faut que maman pense à tout, pour tout le monde...
Petits rappels ici, chronomètre par là, deux ou trois (millier de) pliage en deux pour ramasser du linge, des livres d'école... Je les accueille et ensuite je ferme la marche, quand tout le monde a fini sa journée.
Ouf, parfois je commence à penser que c'est là MON KARMA.
Scusez-là! ;-)
vendredi 31 octobre 2008
Un automne trop chaud?
Je ne vois aucune autre explication ... Cela compenserait pour l'été qu'on a eu de la misère à avoir :o)
Je n'ai malheureusement pas pu prendre de photo pour le prouver, je n'ai plus de batteries. Une petite souris est venue emprunter mes rechargeables et elle les a perdues!
Mes hémérocalles fleurissent, mon sédum recommence à faire des pousses, même mes hostas! C'est une bien étrange chose à voir que cette fleur jaune parmi les feuilles mortes et la neige.
Est-ce que je vis dans un micro-climat ou c'est pareil chez-vous?
C'est la première année que je vois ça! Des tiges non, mais des fleurs oui!
mercredi 8 octobre 2008
Je suis le lapin
Aujourd'hui je suis le lapin rose, ou était-il blanc, celui d'Énergizer?
J'ai envie de décorer ma maison pour l'automne, pour l'Halloween qui vient à grand pas.
J'ai envie de cuisiner.
J'ai dans ma cuisine ces formidables cucurbitacés qui n'attendent que ma bonne volonté!
J'avais aussi envie de terminer le tri de mon linge, inévitable routine de changement de saison.
Je voulais ramasser encore quelques débris de construction autour de la maison.
Je voulais...
Mais...
Je viens de recevoir un coup de fil !
À la place, je m'en vais courir la galipote dans les magasins !! J'ai bien besoin de chandails, de hauts. Ceux que j'ai datent de ma grossesse, ou encore sont tachés bien entendu! *soupirs*
Espérons que ma pêche sera bonne!
Toutes les corvées vont m'attendre patiemment, j'ai confiance :-)
mardi 30 septembre 2008
Courage, en ces temps difficiles!!!
Ça y est: c'est commencé!
Des ouvriers plein la maison pour remplacer mes vieilles fenêtres en aluminimum des années 50 par de nouvelles, en bois.
Et la fille anti-stress que je suis est au bord du burn out!
Bien vite hier, je me suis rendue compte que je ne pourrais pas m'occuper de la petite, la faire manger, la faire dormir, dans tout ce bardas. Ils commençaient par la cuisine et la salle à manger, alors aussi bien dire par le pire! Comment paralyser les activités d'une mère de famille? Enlevez-lui son lavabo de cuisine et ses aires de travail! J'ai donc du passer la journée en cavale, dans ma voiture, au centre d'achat, armée d'un sac de victuailles pour nourrir et animer bébé.
Pour terminer cette magnifique journée, Petite Fleur avait son vaccin de 4 mois ( à 12 mois, je sais!! ). Donc toute la famille s'est retrouvée dans la poussière, à six heures du soir, sans repas à se mettre sous la dent, avec bébé qui commençait à se plaindre d'une fatigue bien méritée. Une journée comme je les aime! Sur le ton de l'ironie bien entendu!
Que s'est-il passé pour que tout dérape ainsi? Des erreurs de mesure! Yaka nous que ça arrive, des ratés de construction!!! Au départ, il était question de retirer les vieilles et de mettre les neuves, fabriquées sur mesure pour entrer dans le trou. Mais le contracteur m'a annoncé hier matin en semi-panique que rien n'allait! Au final, le vendeur a errer sur la commande, oubliant de réajuster des mesures. Et le menuisier a gaffé à son tour, pour quelques fenêtres. Résultat: pour faire entrer les nouvelles fenêtres, d'un pouce plus large et plus longues que les anciennes, il faut ouvrir tous les murs pièces sur pièces au Cezar, tout le tour. Pour toutes les fenêtres. Est-ce que vous pouvez imaginer une seconde le bordel? La poussière?
Pas question de laisser Petite Fleur à terre pour sa séance de rampage habituelle... Pas de dodo non plus. Pas de famille chez qui me réfugier. La seule amie intime qui aurait pu me dépanner recueille chez-elle sa mère, actuellement atteinte de façon toute providentielle d'une pneumonie! Bien sûr...
Je suis fatiguée!
Envoyez-moi vos ondes...
Il reste encore pour au moins deux jours de ce régime de chantier! Cet après-midi je vais la passer à ... torcher!!
Ouf!
Faut souffir pour... avoir une maison belle!
