mardi 30 septembre 2008
Devinette plate :-) ** édité!
Alors que nous étions en pleine cueillette de pomme, Petit mari me demande d'amener "l'ancien chien".
De quoi parlait-il?
:-)
** Il s'agit, attention .......... roulement de tambour et jeu de mot: d'un ex - cabot (escabeau)
Pouahhhhhhh!
Petit mari est un "petit humorisme", comme dirait Rock et Belles Oreilles dans la chanson "Bonjour la police".
Libellés :
N'importe quoi
Courage, en ces temps difficiles!!!
Ça y est: c'est commencé!
Des ouvriers plein la maison pour remplacer mes vieilles fenêtres en aluminimum des années 50 par de nouvelles, en bois.
Et la fille anti-stress que je suis est au bord du burn out!
Bien vite hier, je me suis rendue compte que je ne pourrais pas m'occuper de la petite, la faire manger, la faire dormir, dans tout ce bardas. Ils commençaient par la cuisine et la salle à manger, alors aussi bien dire par le pire! Comment paralyser les activités d'une mère de famille? Enlevez-lui son lavabo de cuisine et ses aires de travail! J'ai donc du passer la journée en cavale, dans ma voiture, au centre d'achat, armée d'un sac de victuailles pour nourrir et animer bébé.
Pour terminer cette magnifique journée, Petite Fleur avait son vaccin de 4 mois ( à 12 mois, je sais!! ). Donc toute la famille s'est retrouvée dans la poussière, à six heures du soir, sans repas à se mettre sous la dent, avec bébé qui commençait à se plaindre d'une fatigue bien méritée. Une journée comme je les aime! Sur le ton de l'ironie bien entendu!
Que s'est-il passé pour que tout dérape ainsi? Des erreurs de mesure! Yaka nous que ça arrive, des ratés de construction!!! Au départ, il était question de retirer les vieilles et de mettre les neuves, fabriquées sur mesure pour entrer dans le trou. Mais le contracteur m'a annoncé hier matin en semi-panique que rien n'allait! Au final, le vendeur a errer sur la commande, oubliant de réajuster des mesures. Et le menuisier a gaffé à son tour, pour quelques fenêtres. Résultat: pour faire entrer les nouvelles fenêtres, d'un pouce plus large et plus longues que les anciennes, il faut ouvrir tous les murs pièces sur pièces au Cezar, tout le tour. Pour toutes les fenêtres. Est-ce que vous pouvez imaginer une seconde le bordel? La poussière?
Pas question de laisser Petite Fleur à terre pour sa séance de rampage habituelle... Pas de dodo non plus. Pas de famille chez qui me réfugier. La seule amie intime qui aurait pu me dépanner recueille chez-elle sa mère, actuellement atteinte de façon toute providentielle d'une pneumonie! Bien sûr...
Je suis fatiguée!
Envoyez-moi vos ondes...
Il reste encore pour au moins deux jours de ce régime de chantier! Cet après-midi je vais la passer à ... torcher!!
Ouf!
Faut souffir pour... avoir une maison belle!
Libellés :
Maison
dimanche 28 septembre 2008
Au verger, tout le monde!
Alors que je m'apprêtais à commencer mes tartes, je me suis rendue compte qu'une certaine déception faisait jour en moi à l'effet de ne pas les avoir cuisinées avec les pommes cueillies par nous au verger.
J'ai donc remédié à cet étrange état d'âme, malgré la menace de pluie, en motivant toute la petite famille: direction cueillette de pommes, ce jour d'hui même :-)
Notre trophée: deux sacs de vingt livres!
En prime, ressourcement dans un endroit magnifique sur la côte de Beaupré: une charmante boutique champêtre toute meublée de campagne avec une galerie donnant sur le fleuve. Une petite fermette bien agréable nous y attendait. De la cuisine du terroir. De l'air pur et des couleurs d'automne. Pas de guêpes, pas de chaleur, juste une température merveilleuse. Aucun regrets encore ici d'avoir bravé les menaces de météomédia!
Petite Fleur a adoré son expérience. L'an prochain, son enthousiasme de jeune marcheuse sera beau à voir :-)
Bon, un autre défi de fait!
Décidément j'adore cet incitatif :o)
Allez mi-trentaine! Vite, les pommes au verger ça achève!! lol
Libellés :
Vie de famille
samedi 27 septembre 2008
Le fleuve sous la pluie
L'un de mes objectifs pour cet automne était de faire une croisière sur le fleuve. Avant de rater mon coup comme à chaque année, prétextant la température ou le budget, j'ai décidé que nous prendrions le traversier en plein coeur du Vieux. Et ce malgré le crachin et la brume.
C'est mieux que rien! Je me suis mise en action :-)
Nous ne l'avons pas regretté, ce fut très zen...
Libellés :
Vie de famille
L'histoire de ma vie
C'est loin d'être la plus grosse corvée de lavage que j'ai eue....
On parle ici de 3 brassées + les petits hauts fragiles...
Libellés :
Famille nombreuse
Samedi-pas, la piscine!
Non seulement je procrastine, mais je délègue!!
Matin pluvieux, bébé dort très tard (lire ici 8:00am, ce qui n'est pas si mal) et les parents de même!
Jolie Sportive fait irruption dans la chambre, interrompant un rêve où je venais de faire mon entrée à la piscine municipale. Une nouvelle piscine. Dans un endroit impossible. Sous la grande Bibliothèque Gabrielle Roy, mais qui aurait déménagé ses pénates dans mon petit quartier modeste!
Bref, elle demande: "qui vient avec moi?".
Je suis sur le point de la tancer vertement pour avoir eu l'audace de pénétrer dans Le saint des saints si tôt le matin, mais je me souviens brusquement: LA NATATION!
Ses cours commencent ce matin! C'est fort le cerveau pareil hein? Il essayait de me le dire, avec le rêve de la piscine! Ouf! Je suis en retard... Elle doit y être pour 8:20 et il est 7:50. La crinière que je porte est en bataille, j'ai les yeux dans le même trou, pas déjeuné...
Qu'est-ce qui m'a pris de l'inscrire alors que je savais tout ça! Je ne suis ni une lève-tôt, ni une active, le matin :)
Par amour, bien sûr!!
Et parce que je ne veux pas qu'elle se noie à 5 pieds d'un rivage quelconque, plus tard dans sa vie. Je considère que de savoir nager est primordial tout autant que de savoir marcher.
Par amour aussi, petit mari s'est proposé en vaillant soldat pour me remplacer. Injustice fondamentale: alors que j'avais devant moi plusieurs minutes de course aux préparatifs, l'Homme saute dans ses culottes, passe aux toilettes, caresse ses cheveux pour les mettre en ordre et hop! Prêt!
Cependant, je ne perd rien pour attendre: l'argument de l'injustice ne tiendra pas la route. Ça vaut cher un samedi matin en paix! Hihihi! Nous ferons sans doute moitié moitié. À moins que je ne devienne enceinte, auquel cas les nausées me terrasseront à coup sûr...
Oups :-)
Libellés :
Vie de famille
vendredi 26 septembre 2008
Délicieuse procrastination
Je sais, je devais faire mes tartes aux pommes :-)
Je suis la reine de la procrastination!
J'ai plutôt décidé de confectionner le gâteau aux pommes et caramel de la revue Coup de pouce/oct 2008.
Les tartes devraient suivre ce week-end!
En attendant, ça sent bon dans la maison :-)
Libellés :
N'importe quoi
Intense adolescence
Je m'en rappelais. Mais pas à ce point. J'ai été moi-même une ado extrêmement émotive, voir même théâtrale. Demandez à mes parents ils vous rediront que j'avais sale caractère et larme facile, en plus d'être déterminée et secrète. Pffft! De ce que je me rappelle, je n'étais pas pire qu'une autre. Les travers qui m'ont été reprochés, je les tolère avec humilité chez ma Grande Ado, car je sais, je comprends, c'est pas si difficile pourtant! Je crois que je fais de la bonne job de maman, par bout. Mais je suis aussi parfois dépassée! Et dans ces moments, je lâche prise :-)

Hier soir, écrasés par l'humidex inattendu, nous avons statué que faire la cuisine relevait du miracle. Direction Subway avec les trois mousses, incartade suprême à la routine. Pendant le repas, Grande Ado soupire. Interrogée, elle nous répond qu'elle n'a pas envie de cette croisière prévue pour le lendemain, et attendue avec tant de hâte. Impossible de lui tirer les vers du nez! Il y a du garçon là-dessous, je dis. L'émotion la ronge intérieurement. Nous sommes sortis du resto à la noirceur, complètement ébahis. Mais les enfants n'étaient pas au bout de leurs surprises!
Prétextant une virée en voiture près d'un chantier où travaille Petit mari, nous avons pris discrètement la direction du WalMart, et oui, à 19:15! Du délire je vous dis! On avait carrément l'impression de faire l'école buissonnière :) Nous avions un but.
En chemin, les enfants y allaient de leur raffale habituelle de questions, complètement déstabilisées, elles dont l'univers est orchestré avec tant de précision. Petite Fleur, malgré une journée éprouvante, ne soufflait mot (oui, elle parle parfois!), semblant se faire complice de notre escapade.
Grande Ado, surtout, questionnait ardamment. C'est qu'il y a environ trois semaines, nous avons fait l'achat de deux montures et verres pour sa myopie, qui a encore augmenté cette année. Mais après avoir donné l'accompte nécessaire pour la commande, le porte-feuille s'est asséché. Et depuis l'appel tant attendu, les dites lunettes se morfondent patiemment sur les tablettes du commerce, attendant notre venue. Grande Ado se morfond cruellement elle aussi, à la pensée de toutes ces minutes sans nouvelle monture au visage :) Nous démentons toutes ses affirmations à l'effet que nous sommes en route pour aller chercher ce trésors.
Nous passons devant le WM. J'entends son coeur dégonfler lorsque nous ratons la première sortie. Mais, la coquine ignore que nous savons également être coquins! Petit mari entre par la seconde. Elle s'exclame aussitôt "pas vrai! pas vrai! si c'est ça je capote!". Je la regarde avec le sourire. Elle me fond en larme sous les yeux! Un torrent de joie! Pour des verres! Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne tolère pas les surprises :)
Chère amour. Tiens bon! La tempête s'appaisera sous peu. Tu verras clair dans ton coeur un jour, je te le promets. En attendant, je te lâche pas! Maman est là.
Libellés :
Tranches d'amour
jeudi 25 septembre 2008
Coeur nomade
J'ai si souvent bougé mes pénates que je ne saurais dire d'où je viens.
Je sais bien que je suis née en Gaspésie, dans un tout petit village offert aux violences des marées. Mais depuis que j'ai 11 ans, je crois bien que je n'ai plus jamais habité un endroit (appartement) plus de trois années consécutives. Une ville ou une région, jamais plus de cinq ans. Et c'est le temps que cela cesse. Mon coeur de nomade est fatigué, je le sens bien. Il a tant d'amarres pendues, flottantes, parfois déchirées, qui pendent à son dos. Il porte en lui tant d'images de lieux aimés, de portraits tendres, de scènes inoubliables de ma vie, qu'il va éclater.
Je suis partie pour le collège, au début de la dizaine (et oui!) dans la région de Québec. Puis je suis revenue dans mon village une année, pour ensuite retourner dans cette grande ville qui a accueillie mes tous premiers amours, mes espoirs d'adolescence, le début de ma petite existence en tant que personne agissante et indépendante finalement! Grossesse monoparentale qui s'accompagne d'une autre année dans mon village, puis il y a Rimouski.
J'ai adoré vivre à Rimouski. Une belle maturité, une enfant à protéger et à élever (Grande Ado), une vie à vivre! J'en ai déjà parlé sur ce blog. Un lien me ramènera toujours sur les lieux de ma rencontre avec Petit mari, mon mariage, la naissance de JS. Mais par-dessus tout, quand je retourne en pensées à Rimouski, c'est un contact direct avec ma jeunesse, ma fraîcheur, et cet état d'esprit caractéristique de la vingtaine où l'on est rempli d'espoirs et de projets pour notre vie à venir, qui nous semble longue et pleine de promesse. J'ai toujours pensé que j'y retournerais un jour pour y vivre.
Ce qu'on a perdu nous semble toujours plus beau que ce que l'on a. C'est un air connu. Pourtant il faut se méfier de ces rengaines que l'on se chante intérieurement, pour se consoler, pour se conforter, pour se croire.
Vendredi dernier, j'étais sur la route en direction de cette ville chérie. C'est pour moi un pèlerinage chaque fois. Je vous mets quelques lignes sur mon état d'esprit, alors que j'écrivais dans l'auto:
Avaler les kilomètres
Et descendre dans le puit lumineux
Des souvenirs heureux
Au creux du ventre
Au fond du coeur
Au tréfonds de soi
Refaire la route
Défaire l'ancrage
Suivre l'ancienne voie
Le versant d'antan
La vue familière
Sous le bleu de la voute
Défilement de paysages
Mon âme nostalgique
Est en pèlerinage
Je reviens chez-moi
Où mon coeur n'a pas d'age
Et descendre dans le puit lumineux
Des souvenirs heureux
Au creux du ventre
Au fond du coeur
Au tréfonds de soi
Refaire la route
Défaire l'ancrage
Suivre l'ancienne voie
Le versant d'antan
La vue familière
Sous le bleu de la voute
Défilement de paysages
Mon âme nostalgique
Est en pèlerinage
Je reviens chez-moi
Où mon coeur n'a pas d'age
D'accord, c'est un peu maladroit. Pas un véritable poème, plutôt un cri du coeur. À la limite de la souffrance.
Et pourtant, j'allais découvrir ce jour là plus que je ne le croyais. Une délivrance sans doute. J'ai refait avec les enfants tous les trajets familiers, montré du doigt les monuments, les rues, les écoles et autres commodités. Raconté, encore et encore. Et pourtant, nul moment ne s'est présenté où mon coeur aurait pu réclamer de rester pour toujours. Pas de nostalgie dévorante pour la vie quotidienne. Juste une tendresse pour les lieux.
À mon grand étonnement, j'anticipais le retour dans MA nouvelle ville, celle qui se trouve actuellement en fin de périple dans nos vies, après Montréal et sa couronne Nord. Serais-je enfin plus attachée au présent qu'au passé? Aurais-je enfin trouvé un équilibre qui me permette de réunifier, rafistoler tous les morceaux de cette vie éparse et créer enfin une réalité qui me satisfasse?
J'ai quitté Rimouski ce jour-là sans regarder derrière, comme je l'eus fait d'une colonie de vacances ou d'un camping à la fin d'un séjour. Y revenir avec plaisir, mais pour le moment, retourner à la vraie vie.
Un chalet dans le Bas-St-Laurent? Une tente roulotte pour y passer du temps! Voilà ce qu'il nous faudrait!
Pour ce qui est des racines? Je crois qu'elles sont en train de se former et qu'elles semblent solides, plus que celles qui ont poussé à d'autres endroits depuis quelques années. J'ai posé mon baluchon dans la ville de mon adolescence et il m'a fallu plusieurs mois pour décanter et aménager un espace mental pour notre famille au travers de tous les souvenirs que m'apportaient chaque rue, quartier ou monument appartenant à mon passé ici. Mais je crois que j'y touche, enfin.
Avec Petite Fleur qui est née ici, la Vieille Capitale est entrée dans le palmarès de mes lieux sacrés, alors qu'elle figurait déjà dans la liste des lieux habités. BB4 viendra parfaire ce tableau :o)
Couler des jours heureux, voilà ce à quoi j'aspire enfin.
Et pourtant, j'allais découvrir ce jour là plus que je ne le croyais. Une délivrance sans doute. J'ai refait avec les enfants tous les trajets familiers, montré du doigt les monuments, les rues, les écoles et autres commodités. Raconté, encore et encore. Et pourtant, nul moment ne s'est présenté où mon coeur aurait pu réclamer de rester pour toujours. Pas de nostalgie dévorante pour la vie quotidienne. Juste une tendresse pour les lieux.
À mon grand étonnement, j'anticipais le retour dans MA nouvelle ville, celle qui se trouve actuellement en fin de périple dans nos vies, après Montréal et sa couronne Nord. Serais-je enfin plus attachée au présent qu'au passé? Aurais-je enfin trouvé un équilibre qui me permette de réunifier, rafistoler tous les morceaux de cette vie éparse et créer enfin une réalité qui me satisfasse?
J'ai quitté Rimouski ce jour-là sans regarder derrière, comme je l'eus fait d'une colonie de vacances ou d'un camping à la fin d'un séjour. Y revenir avec plaisir, mais pour le moment, retourner à la vraie vie.
Un chalet dans le Bas-St-Laurent? Une tente roulotte pour y passer du temps! Voilà ce qu'il nous faudrait!
Pour ce qui est des racines? Je crois qu'elles sont en train de se former et qu'elles semblent solides, plus que celles qui ont poussé à d'autres endroits depuis quelques années. J'ai posé mon baluchon dans la ville de mon adolescence et il m'a fallu plusieurs mois pour décanter et aménager un espace mental pour notre famille au travers de tous les souvenirs que m'apportaient chaque rue, quartier ou monument appartenant à mon passé ici. Mais je crois que j'y touche, enfin.
Avec Petite Fleur qui est née ici, la Vieille Capitale est entrée dans le palmarès de mes lieux sacrés, alors qu'elle figurait déjà dans la liste des lieux habités. BB4 viendra parfaire ce tableau :o)
Couler des jours heureux, voilà ce à quoi j'aspire enfin.
Libellés :
Tranches d'amour
mercredi 24 septembre 2008
Tarte aux pommes: work in progress
Il m'attend patiemment: mon minot de pommes fraîches.
Elles ne viennent pas du verger, mais bon.
Au fait, au prix que ça coûte, je me rends bien compte qu'on va les cueillir personnellement jusssssssssste pour le plaisir!
4.99$, dur à battre!
Libellés :
N'importe quoi
Inscription à :
Articles (Atom)